Projet

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Notre recherche porte sur les fuites d’eau à la Ville de Québec. Deux ingénieurs de la ville de Québec sont venus nous expliquer les coûts associés aux fuites d’eau et nous ont informés de tous les désagréments qui en découlent. Depuis 2006, la ville a mis en place un protocole permettant de réduire les fuites de 15%. Il n’en demeure pas moins que, techniquement, certaines améliorations peuvent être apportées au processus de détection des fuites d’eau. La ville peut encore faire mieux. Il faut savoir que la détection des fuites se fait par une méthode qu’on appelle la corrélation acoustique. Pour effectuer cette dernière, il suffit de placer un géophone sur une des deux bornes-fontaines situées à une distance connue afin d’identifier la fuite. Par la suite, deux corrélateurs situés sur chaque borne-fontaine déterminent l’endroit où se situe la fuite. La mise en place du géophone aimanté sur la borne-fontaine en fonte complique les mesures puisque les bornes-fontaines sont recouvertes de plusieurs couches de peinture, ce qui rend plus difficile la captation des vibrations nécessaires pour prendre les mesures. Idéalement, c’est sur la noix qui est située sur le dessus de la borne-fontaine et qui est reliée directement à la valve (d’où la vibration provient) qu’on devrait placer le géophone.Cette noix est plus facilement accessible l’hiver et elle communiquerait mieux les données nécessaires au géophone. Le problème, c’est qu’elle est en laiton, il est donc impossible d’y aimanter le géophone. Nous avons donc inventé le « Cache-Noisette », une sorte d’étau fait d’acier qui s’y fixe directement mais, surtout, rapidement, à la demande des ingénieurs. Le Cache-Noisette permettra une détection plus facile et plus rapide des fuites d’eau.